La tête et le ventre

Nous avons tous en tête des souvenirs de notre enfance, époque pendant laquelle nous engloutissions des quantités phénoménales d’aliments sans prendre un gramme.
Ces situations, nous les retrouvons aussi chez certains, à l’âge adulte.

Des phrases de ce type sont troublantes :

même en ne mangeant qu’une pomme et un yaourt par jour, je réussis à grossir. C’est à ni rien comprendre !

D’où cette 1ère constatation, nous ne grossissons pas pour un unique excès alimentaire ou trop de sédentarité. Les facteurs à l’origine d’un surpoids ou d’une obésité sont beaucoup plus complexes.

Nous connaissons tous des personnes dans notre entourage touchée par ce véritable fléau. Dans nos pays, 13% de la population est qualifiée d’obèse et 33% est en surpoids.

L’OMS met en garde sur les conséquences d’un dépassement de l’indice de masse corporelle, supérieur à 25, assortit d’un certains nombres de critères, comme le tour de taille, qui conduisent inexorablement à la maladie à plus ou moins brève échéance.

Il convient donc de nous préoccuper de notre état de santé et plus particulièrement de nos modes alimentaires. Sur le plan mental également.

Un régime et des techniques seuls ne résolvent jamais le problème à long terme. Et c’est précisément sur le long terme que les choses doivent être envisagées.

Certains ont tout essayé, sans résultats. Ils pourraient envisager de suivre une piste plus mentale pour expliquer leurs tourments et leurs état intérieurs qui agissent contre leur propre volonté.

Les personnes concernées se retrouveront peut-être dans ces affirmations :

  1. Je n’arrive pas à maigrir malgré tous les efforts du monde, physiques et alimentaires.
  2. Je reprends tout ce que j’ai perdu en très peu de temps.
  3. Je sais qu’il faut que je maigrisse mais je n’arrive pas à poursuivre mon régime, c’est plus fort que moi.
  4. Je suis dans une situation apparemment insoluble, je n’y comprends rien.

En observant nos habitudes, nous constatons assez rapidement d’où viennent nos comportements alimentaires.

  • Quand j’étais enfant, il fallait toujours finir son assiette
  • Lorsque j’étais triste, on me donnait des sucreries et des gâteaux
  • Chez nous, le pain, c’est sacré

Ces comportements hérités ne sont rien d’autres que des croyances et ces croyances sont elles-mêmes le fruit de nos histoires familiales.

Pour modifier cela, il faut explorer ce qui se trouve dans notre tête.

Nos pensées et nos croyances nous en disent beaucoup et nous montrent que notre tête et notre ventre, sont indissociables !

Pensez-y !

2019-04-18T09:38:20+00:00